Les élus

Maire

M. André ATALLAH

M. André ATALLAH

Maire

Maire

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Biographie en cours d’édition

Adjoints au maire

M. Bernard GUILLAUME

M. Bernard GUILLAUME

1er adjoint

Finances et RH

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Biographie en cours d’édition

Mme Brigitte RODES

Mme Brigitte RODES

2e adjointe

État civil, citoyenneté, cimetière et jumelage

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Biographie en cours d’édition

M. Jean-François ISSA

M. Jean-François ISSA

3e adjoint

Sécurité, tranquillité publique, prévention des risques et CLSPD

Biographie

Biographie en cours d’édition

Mme Julie OTTO

Mme Julie OTTO

4e adjointe

Enfance, jeunesse, vie associative et sport

Biographie

Biographie en cours d’édition

M. Alex BOYAU

M. Alex BOYAU

5e adjoint

Culture, patrimoine, tourisme et événementiel

Biographie

Biographie en cours d’édition

Mme Jenia LACROIX

6e adjointe

Bâtiment, voiries, travaux et stationnement

Biographie

Biographie en cours d’édition

M. Pierre CARRIÈRE

M. Pierre CARRIÈRE

7e adjoint

Agenda 2030, aménagement du territoire et stratégie immobilière

Biographie

L’engagement comme fil conducteur

À 60 ans, Pierre Carrière a déjà plusieurs vies professionnelles et associatives derrière lui. Comptable, formateur, chef comptable, responsable des ressources humaines, mais aussi acteur du monde associatif : son parcours est marqué par un même fil conducteur, le goût du travail bien fait et le sens du collectif.

Marié et père de trois enfants, il se définit avant tout comme un homme au service des autres. Une conception de l’engagement qu’il entend aujourd’hui mettre au service de Basse-Terre.

De la comptabilité aux ressources humaines : comprendre, gérer, accompagner

Titulaire d’un BTS Comptabilité, Pierre Carrière débute sa carrière dans le domaine de la gestion avant d’élargir progressivement son champ de compétences.

Il devient formateur en comptabilité et en paie, puis chef comptable et responsable des ressources humaines. Des fonctions qui l’ont conduit à travailler à la fois sur les chiffres, l’organisation, mais surtout sur l’humain.

Une expérience qui trouve aujourd’hui un prolongement naturel dans ses responsabilités municipales, notamment sur les questions de finances et de ressources humaines.

Mais son engagement ne s’est jamais limité au monde professionnel.

Une ville, des associations, une histoire commune

À Basse-Terre, Pierre Carrière s’est également investi dans la vie associative. Vice-président de l’Étoile du Carmel, cofondateur de Karmelo, engagé auprès de l’association Le Temps de vivre et de l’Association familiale de Basse-Terre, il connaît cette autre énergie qui fait vivre une ville : celle de ses bénévoles, de ses associations et de ses habitants.

Il voit d’ailleurs dans le tissu associatif l’une des grandes forces de Basse-Terre.

Pour lui, la ville ne se résume pas à ses bâtiments ou à ses équipements. Elle vit aussi à travers celles et ceux qui la font vivre au quotidien.

« J’aime ma ville et je m’engage »

C’est avec cet attachement à Basse-Terre que Pierre Carrière a choisi de s’investir au sein de la municipalité.

Son engagement repose sur une volonté de contribuer à une nouvelle dynamique pour la ville, avec une attention particulière portée à la gestion de la collectivité, à ses orientations et à son avenir.

Au sein du conseil municipal, il participe notamment aux travaux liés à l’Agenda 2030, aux finances, aux ressources humaines et à l’accessibilité. Il est également membre du comité de pilotage d’Action Cœur de Ville.

Des responsabilités qui rejoignent directement son parcours et les sujets qu’il souhaite porter.

Regarder la ville dans toutes ses dimensions

Certaines préoccupations occupent une place particulière dans sa réflexion : la santé mentale, les situations d’indivision et de succession, la pauvreté, le chômage ou encore l’exode de la jeunesse.

Des sujets parfois complexes, mais qui racontent aussi les réalités auxquelles une ville doit pouvoir répondre.

Pierre Carrière souhaite également inscrire son action dans les enjeux de transition écologique et d’évolution statutaire.

Son regard sur Basse-Terre part d’un constat simple : la ville possède des atouts considérables.

Ville administrative, ville-centre et ville de services, elle accueille chaque jour des milliers de personnes. Elle dispose d’un patrimoine remarquable et d’une identité culturelle et religieuse forte, notamment autour du Carmel. Son tissu associatif dense, ses rendez-vous culturels et ses événements participent également à son rayonnement.

Pour Pierre Carrière, l’enjeu est désormais de transformer ces atouts en leviers pour l’avenir.

Faire de Basse-Terre une ville durable

Sa vision tient en quelques mots : une Basse-Terre durable, dynamique et agréable à vivre.

Il défend une ville où le centre-ville retrouve toute sa vitalité, où le commerce peut se développer et où l’amélioration du cadre de vie accompagne les transformations urbaines.

Dans cette perspective, l’Agenda 2030 occupe une place centrale dans son action. L’objectif : dépasser les intentions pour faire émerger des projets concrets.

La convention avec le CEREMA, l’OPAH-RU ou encore les actions liées à la sécurisation de la ville constituent autant de dossiers auxquels il accorde une attention particulière.

Une ambition : une ville qui donne envie de rester

Derrière les projets et les dispositifs, Pierre Carrière porte une ambition plus large : faire de Basse-Terre une ville résiliente, sûre et dynamique, capable de répondre aux besoins de ses habitants et de préparer son avenir.

L’une de ses préoccupations majeures concerne la jeunesse.

Comment donner envie aux jeunes de rester ? Comment permettre à ceux qui sont partis de revenir ? Comment proposer une offre d’habitat suffisamment diversifiée pour accompagner les différents parcours de vie ?

Autant de questions auxquelles il souhaite contribuer à apporter des réponses.

« Venez nous voir »

Pour Pierre Carrière, l’avenir de Basse-Terre ne peut pas se construire sans ses habitants.

La démocratie participative, les conseils de quartier et les échanges directs doivent permettre de maintenir ce dialogue de proximité.

Son message aux Basse-Terriens tient finalement en quelques mots : « Venez nous voir. »

Une invitation à échanger, à proposer, à participer.

Car derrière les dossiers municipaux, les budgets et les projets, Pierre Carrière défend une idée essentielle de son engagement : une ville avance lorsqu’elle avance avec celles et ceux qui l’habitent.

Mme Maddly NIRELLEP

Mme Maddly NIRELLEP

8e adjoint

Cohésion sociale et solidarité

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Conseillers municipaux

M. Jocelyn MIRRE

M. Jocelyn MIRRE

Conseiller municipal

Urbanisme réglementaire

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Mme Léna LESTIN

Mme Léna LESTIN

Conseiller municipal

Insertion

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M. Alex RUART

M. Alex RUART

Conseiller municipal

Logement et habitat

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Mme Maguy LYSIMAQUE

Mme Maguy LYSIMAQUE

Conseillère municipale

Patrimoine historique et transition écologique

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M. Joël JEANNETE

M. Joël JEANNETE

Conseiller municipal

Environnement et cadre de vie

Biographie

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M. Patrice TABAR

M. Patrice TABAR

Conseiller municipal

Sport

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Biographie en cours d’édition

Mme Marie-Louise JÉRÉMIE

Mme Marie-Louise JÉRÉMIE

Conseillère municipale

Accessibilité

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Mme Nicole RODES

Mme Nicole RODES

Conseillère municipale

Attractivité économique et pilotage de la stratégie immobilière

Biographie

Conseillère municipale — Commission des finances, attractivité économique et stratégie immobilière

Cadre bancaire, engagée dans la vie associative depuis 2011 et désormais investie dans la vie publique municipale, Nicole Rodes souhaite contribuer au devenir de Basse-Terre. Son ambition : faire revenir les habitants et les visiteurs au centre-ville, soutenir l’activité économique et commerciale et préserver la qualité de vie qui fait la singularité de la capitale.

De l’engagement associatif à la vie publique

Avant son engagement municipal, Nicole Rodes a exercé des responsabilités de trésorière au sein d’une importante association, l’OGEC. Elle s’investit dans la vie associative depuis 2011 et a choisi de rejoindre la vie publique en 2026.

Elle explique avoir soutenu le premier mandat du docteur André Atallah, puis avoir souhaité franchir une étape supplémentaire : « Il était facile de commenter, mais il était aussi important de s’impliquer dans la vie de notre communauté. » Pour elle, l’engagement municipal est une manière de participer directement aux décisions qui façonnent l’avenir de la ville.

Faire revivre le centre-ville

Au sein du conseil municipal, Nicole Rodes siège à la commission des finances et s’intéresse à l’attractivité économique ainsi qu’au pilotage de la stratégie immobilière. Elle souhaite contribuer à faire aboutir différents projets et peser sur le devenir de Basse-Terre.

L’attractivité économique et commerciale constitue l’une de ses priorités. Elle souhaite que les habitants reviennent au centre-ville et que celui-ci retrouve une dynamique, au bénéfice des commerces, des lieux de rencontre et de la vie quotidienne.

Elle accorde également une attention particulière au bien-être des citoyens, à l’environnement, à la propreté et au bien-vivre ensemble. Son engagement s’inscrit ainsi dans une vision globale de la ville, où le développement économique doit aller de pair avec l’amélioration du cadre de vie.

Basse-Terre, une capitale à révéler

Nicole Rodes apprécie la qualité de vie à Basse-Terre, ses habitants et ses lieux chargés d’histoire. Elle décrit une ville de petite superficie, mais riche de possibilités, qui permet de comprendre l’histoire de la Guadeloupe, avec ses forces comme ses faiblesses.

Son ambition est de voir Basse-Terre devenir une référence et un modèle en Guadeloupe. Elle souhaite une ville vivante et accueillante, où les enfants qui ont grandi ici puissent revenir, s’épanouir et construire leur avenir.

Le boulevard maritime, un lieu de respiration

Parmi les lieux auxquels elle est attachée, Nicole Rodes cite le boulevard maritime. Elle aime s’y promener, profiter de la mer qui s’étend à perte de vue et imaginer les possibilités que cet espace peut offrir à la ville. Un lieu qui incarne à la fois la qualité de vie et le potentiel de développement de Basse-Terre.

La bienveillance comme boussole

La bienveillance est la valeur qu’elle souhaite placer au cœur de son engagement. Nicole Rodes dit chercher à comprendre les autres et à se mettre à leur place. Elle reconnaît que les moyens financiers sont aujourd’hui plus restreints, mais affirme la volonté de son équipe de répondre au mieux aux besoins de la population, de proposer des améliorations en continu et de poursuivre le travail dans la durée.

« Une ville intergénérationnelle et accueillante, où nos enfants puissent vivre et s’épanouir. »

M. Harold FARIAL

M. Harold FARIAL

Conseiller municipal

Santé et transformation numérique

Biographie

Professionnel de la relation client, engagé depuis plusieurs années dans la vie publique locale, Harold Farial porte deux délégations au sein du Conseil municipal de Basse-Terre : la promotion de la santé et la transformation numérique. Deux domaines différents, mais qui répondent à une même préoccupation : améliorer concrètement le quotidien des habitants et faciliter leur accès aux services.

Un engagement construit dans la durée

Le parcours d’Harold Farial s’est dessiné entre expérience professionnelle et engagement citoyen. Il a travaillé au Rectorat, puis au sein d’une société d’études et de sondages, avant de prendre la responsabilité d’une agence de service client dans le secteur des télécommunications. Des expériences qui lui ont permis de développer des compétences en gestion, en relation client et en conduite de projets.

Son engagement s’est également nourri de son investissement associatif, notamment au sein d’une association de parents d’élèves. Au contact des familles, il a pu mesurer leurs attentes et leurs préoccupations, et l’importance du dialogue pour faire avancer les sujets qui touchent à la vie quotidienne.

C’est en 2010, en se rapprochant du Parti socialiste, qu’il commence à s’investir dans la vie publique de Basse-Terre. En 2014, il figure sur la liste conduite par André Atallah lors des élections municipales. Il poursuit ensuite son engagement citoyen au sein de l’association B@tir, participant à des actions en faveur du développement et de l’animation de la commune.

Deux délégations, une même priorité : le quotidien des habitants

Aujourd’hui, Harold Farial souhaite inscrire son action municipale dans une logique de résultats concrets. Pour lui, l’action publique doit partir des besoins de la population et apporter des réponses aux préoccupations exprimées sur le terrain.

La promotion de la santé constitue l’un des axes de son mandat. Il souhaite notamment encourager les actions de prévention et de sensibilisation, afin de mieux informer les habitants sur les pathologies, les bonnes pratiques et les comportements favorables au bien-être. L’enjeu est de faire de l’information un levier pour permettre à chacun de mieux prendre en compte sa santé.

Sa délégation à la transformation numérique ouvre un autre champ d’action : celui des outils et des usages numériques au service de la population. Ces deux responsabilités s’inscrivent dans une même volonté de rendre les services et les informations plus accessibles, tout en restant attentif aux réalités vécues par les habitants.

Au-delà de ses délégations, il accorde également une attention particulière à la sécurité, à la propreté, au cadre de vie et au vivre-ensemble, des sujets qu’il considère essentiels pour le bien-être des Basse-Terriens.

Basse-Terre, une ville à préserver et à faire avancer

Ce qui lui plaît à Basse-Terre, c’est notamment son calme et sa qualité de vie. Il apprécie une ville à taille humaine, loin de l’agitation des grandes métropoles, où les familles peuvent profiter d’un environnement agréable.

Il reste toutefois attentif aux questions de sécurité et à l’évolution de la petite délinquance, qu’il estime devoir être prises au sérieux afin de préserver la tranquillité des habitants.

Pour Harold Farial, l’identité de Basse-Terre repose aussi sur la richesse de son patrimoine historique, culturel et naturel. Ville d’Art et d’Histoire, elle porte une part essentielle de la mémoire de la Guadeloupe. Le Fort Delgrès, symbole de la lutte pour la liberté, en est l’une des expressions les plus fortes. À cela s’ajoute un cadre remarquable, entre mer et montagne, au pied de la Soufrière.

Son ambition est que Basse-Terre affirme pleinement son rôle de chef-lieu et devienne une ville attractive, sûre et solidaire. Il souhaite également favoriser le développement économique, attirer de nouvelles activités et soutenir les projets créateurs d’emplois, avec une attention particulière portée à l’insertion des jeunes.

La promenade du littoral, un lieu chargé de souvenirs

Derrière l’élu, il y a aussi un père de famille attaché aux moments partagés avec ses proches. La promenade du littoral occupe une place particulière dans ses souvenirs. Il y a accompagné ses filles, notamment lorsqu’elles apprenaient à faire du vélo.

Ces balades en famille ont fait de cet espace bien plus qu’un lieu de promenade : un endroit où se retrouver, profiter de la mer et prendre le temps de réfléchir. Un attachement personnel qui rejoint son souhait de préserver la qualité de vie et les espaces appréciés des habitants.

Servir tous les Basse-Terriens, sans distinction

L’intégrité est l’une des valeurs qu’Harold Farial place au cœur de son engagement. Il estime qu’un élu représente l’ensemble de la population, sans distinction ni parti pris. À ses yeux, la confiance se construit par l’honnêteté, la transparence, le respect de la parole donnée et le travail accompli.

Son message aux habitants s’inscrit dans cette continuité : rester à leur écoute et agir dans l’intérêt de tous. Il appelle à poursuivre collectivement les efforts pour faire de Basse-Terre une ville agréable à vivre, solidaire, sûre et attractive pour les familles, les jeunes et les aînés.

M. Didier MARCEL

M. Didier MARCEL

Conseiller municipal

Proximité et tranquillité publique

Biographie

Conseiller municipal chargé de la proximité et de la tranquillité publique

Engagé depuis trente ans dans la vie publique et associative de Basse-Terre, Didier Marcel connaît la ville et ses habitants. Ancien conseiller d’éducation dans un collège et un lycée de la commune, également dirigeant sportif à la Gauloise, il place l’écoute, le social et l’humain au cœur de son engagement municipal.

Trente ans au service de la vie locale

Le parcours de Didier Marcel s’est construit au contact des jeunes, des familles et du monde associatif. Dans ses fonctions de conseiller d’éducation, exercées dans un collège et un lycée de Basse-Terre, il a évolué dans un environnement où l’écoute et l’accompagnement occupent une place importante. Son engagement comme dirigeant sportif à la Gauloise témoigne également de son attachement à la vie collective.

Depuis trois décennies, il s’investit dans la vie publique et associative de Basse-Terre. Une continuité qui nourrit aujourd’hui son rôle de conseiller municipal chargé de la proximité et de la tranquillité publique.

Être à l’écoute des habitants

Pour Didier Marcel, l’engagement municipal commence par l’écoute. Il souhaite comprendre les besoins exprimés par la population afin d’y répondre au mieux. L’amélioration du cadre de vie constitue une priorité de son mandat, avec l’objectif de rendre la ville plus propre, plus belle et plus agréable à vivre.

Son ambition s’inscrit dans une vision plus large du développement de Basse-Terre : contribuer à son évolution économique, sociale, culturelle et sportive, tout en restant attentif aux réalités quotidiennes des habitants.

La tranquillité publique et le cadre de vie

Dans ses fonctions, Didier Marcel accorde une attention particulière à la proximité et à la tranquillité publique. Il évoque notamment les dispositifs de vidéoprotection mis en place dans la ville, qu’il présente comme un moyen de contribuer à la sécurité des habitants.

Son approche reste centrée sur les besoins concrets de la population : améliorer l’environnement quotidien, préserver la tranquillité et travailler à une ville dans laquelle chacun puisse se sentir bien.

Basse-Terre, entre patrimoine et douceur de vivre

Didier Marcel apprécie l’architecture des monuments et des bâtiments de Basse-Terre, ville labellisée Ville d’Art et d’Histoire. Il est également sensible à son calme et à sa paisibilité, des caractéristiques qui participent selon lui à l’identité de la commune.

Parmi les lieux qui l’ont récemment marqué figure la Maison Coquille. Il raconte avoir été surpris de découvrir, en plein centre-ville, cette belle bâtisse et sa cour remarquable. Une découverte qui illustre la richesse patrimoniale que Basse-Terre peut encore révéler à ceux qui la parcourent.

Le social et l’humain comme repères

Membre du Parti socialiste, Didier Marcel affirme que « le social et l’humain restent une valeur primordiale ». Cette conviction se retrouve dans l’attention qu’il souhaite porter aux habitants et dans sa volonté de travailler à l’amélioration de leur cadre de vie.

« Notre équipe est là pour travailler pour vous, améliorer votre cadre de vie et aussi votre sécurité. »

M. Franck PERAIN

M. Franck PERAIN

Conseiller municipal

Personnes âgées, lien intergénérationnel et autonomie

Biographie

Biographie en cours d’édition

Mme Betty RAMASSAMY

Mme Betty RAMASSAMY

Conseillère municipale

Politique de la ville

Biographie

Politique de la ville, solidarité et cadre de vie : une élue attentive aux réalités quotidiennes des Basse-Terriens.

Il n’est pas nécessaire d’être sous les projecteurs pour vouloir faire bouger les choses. Chez Betty Ramassamy, l’engagement semble d’abord prendre racine dans une attention portée aux autres, à leurs difficultés et à ce qui peut améliorer concrètement leur quotidien.

Maman, comptable et chargée de la billetterie, au sein de l’Artchipel, Scène nationale de Guadeloupe, elle vit et travaille à Basse-Terre. Une ville dans laquelle elle a choisi de s’investir, avec la volonté de mieux comprendre son fonctionnement et de contribuer à son évolution.

Apprendre la ville pour mieux la servir

Son entrée dans la vie municipale est récente. En mars 2026, encouragée par des amis, Betty Ramassamy franchit le pas et rejoint l’aventure municipale. Elle le reconnaît volontiers : elle est encore en apprentissage.

Cette posture traduit une volonté de découvrir les rouages de l’action publique, de comprendre les enjeux du territoire et de prendre progressivement toute la mesure de ses responsabilités.

Son engagement s’inscrit dans une démarche concrète : participer à la vie de la cité, contribuer aux décisions et travailler au service de la population.

Le social comme boussole

Parmi les sujets qui la touchent particulièrement, la question sociale occupe une place centrale. Les personnes âgées parfois isolées, les familles confrontées aux difficultés du quotidien et les enfants dont les besoins ne sont pas toujours satisfaits retiennent notamment son attention.

Elle évoque, par exemple, la situation d’un enfant qui ne disposerait pas du matériel nécessaire pour effectuer sa rentrée scolaire. Une réalité qui, à ses yeux, ne devrait pas être considérée comme une fatalité.

Derrière cet exemple se dessine une conviction : les inégalités se mesurent aussi dans les petites choses, celles qui peuvent compromettre les chances d’un enfant ou fragiliser une famille.

Cette sensibilité trouve un prolongement dans ses responsabilités municipales. Sa délégation couvre plusieurs dimensions de la politique de la ville : la réduction des inégalités dans les quartiers prioritaires, l’amélioration du cadre de vie et de l’environnement, le soutien économique, les parcours éducatifs et l’accessibilité. Elle participe également à la commission culture.

Autant de champs d’action qui invitent à penser la ville dans toutes ses dimensions, en portant une attention particulière aux habitants qui ont le plus besoin d’être accompagnés.

Basse-Terre, une capitale à faire rayonner

Betty Ramassamy voit dans le statut de ville administrative de Basse-Terre un véritable atout. Le passage quotidien des usagers, des professionnels et des visiteurs représente, selon elle, une opportunité à mieux valoriser.

L’enjeu est de s’appuyer sur cette position pour renforcer l’attractivité de la ville, dynamiser ses espaces et donner une nouvelle visibilité à ses richesses.

Elle imagine notamment une ville plus propre, plus animée et davantage tournée vers les rencontres entre générations. Elle souhaite également que certains espaces puissent accueillir de nouveaux usages, qu’il s’agisse de lieux de jeux, d’activités ou de convivialité.

Dans cette vision, l’espace public ne doit pas seulement être traversé : il doit devenir un lieu où l’on se retrouve, où l’on partage et où l’on a plaisir à rester.

Ne pas renoncer à sa ville

Betty Ramassamy ne ferme pas les yeux sur les difficultés que rencontre Basse-Terre. Elle évoque les problèmes de propreté et les préoccupations liées à la violence, sans pour autant céder au découragement.

Son message aux habitants est un appel à ne pas baisser les bras, ni à tourner le dos à leur ville. Pour elle, l’enjeu est de partir de ce qui existe, de préserver les atouts du territoire et de continuer à l’améliorer.

Son ambition tient finalement dans cette volonté de créer davantage de liens et de faire émerger de nouvelles possibilités à partir des espaces et des ressources dont dispose Basse-Terre.

Parce que croire en sa ville, c’est aussi accepter de s’y investir pour qu’elle devienne, chaque jour, un peu plus agréable à vivre.

Mme Cécilia BOUCHAUT

Mme Cécilia BOUCHAUT

Conseillère municipale

Vie associative

Biographie

Née à Basse-Terre, où elle vit et travaille, Cécilia Bouchaut est profondément attachée à sa ville et à celles et ceux qui la font vivre. Mère de famille, investie dans le milieu associatif, le carnaval et le sport, elle a choisi de s’engager à son tour dans la vie municipale. Avec une conviction : une ville se construit aussi grâce à l’énergie de ses habitants et à toutes les initiatives qui les rassemblent.

Une vocation nourrie dès l’enfance

L’engagement public n’est pas un univers étranger à Cécilia Bouchaut. Son père était adjoint au maire. En grandissant, elle a ainsi pu observer de près la vie politique locale et comprendre les réalités du terrain. Cette familiarité a nourri son envie de prendre, elle aussi, une part active dans la vie de sa ville.

Aujourd’hui, en tant qu’élue, elle met cette expérience et cette sensibilité au service des habitants. Sa démarche repose sur la proximité, l’écoute et l’attention portée aux autres. Être élue, pour elle, c’est savoir écouter, observer, se positionner et rester attentive aux besoins exprimés sur le terrain.

Les associations, une richesse à faire connaître

Conseillère municipale en charge de la vie associative, Cécilia Bouchaut accompagne les associations, soutient leurs initiatives et souhaite donner davantage de visibilité à leurs actions. Elle siège également au sein des commissions enfance, jeunesse et sport, culture, patrimoine et événementiel. Elle est par ailleurs membre du conseil d’administration du CCAS.

À ses yeux, les associations sont des acteurs essentiels de la vie basse-terrienne. Elles mobilisent des bénévoles, encadrent des enfants, accompagnent des adultes, organisent des événements et transmettent des passions. Derrière chaque activité, il y a du temps donné, des compétences partagées et une volonté de faire ensemble.

Cette richesse mérite d’être mieux connue. C’est dans cet esprit qu’elle souhaite renforcer les liens entre les associations et la municipalité, notamment en facilitant les échanges et en valorisant les initiatives locales.

Faire rayonner les associations, autrement

En septembre 2026, à l’occasion des Journées portes ouvertes des associations, Cécilia Bouchaut a concrétisé cette volonté à travers une initiative originale. Pour donner envie au public de découvrir le tissu associatif basse-terrien, elle a imaginé une mise en scène destinée à présenter les associations sur les réseaux sociaux de la Ville et à promouvoir l’événement en amont.

L’idée : sortir des formats habituels, attirer l’attention et placer les associations au cœur de la communication municipale. La campagne a cumulé plus de 6 000 vues sur les réseaux sociaux de la Ville.

Au-delà de ce chiffre, cette initiative traduit une manière d’envisager la vie associative : faire connaître les structures, reconnaître l’investissement de leurs bénévoles et rapprocher les habitants de celles et ceux qui animent le territoire.

Cette dynamique doit se prolonger avec plusieurs pistes de travail, dont l’actualisation de l’annuaire associatif, les rencontres avec les structures et un projet de podcast pour aller à leur découverte. Faire connaître les associations, c’est déjà contribuer à les faire vivre.

Une ville riche de son histoire et de ses habitants

Pour Cécilia Bouchaut, Basse-Terre possède de nombreux atouts. Chef-lieu, ville d’histoire et de patrimoine, elle bénéficie aussi d’un cadre singulier, entre mer et montagne. Elle est convaincue que cette richesse humaine et territoriale mérite d’être davantage mise en valeur.

Son souhait : que Basse-Terre retrouve toute sa place, qu’elle soit plus visible et que ses habitants puissent être fiers de ce qu’elle offre. Une ville ne se résume pas à ses bâtiments ou à ses équipements ; elle vit aussi à travers ses rencontres, ses initiatives et la participation de celles et ceux qui y habitent.

Le bien-être et le mieux-vivre ensemble

Le bien-être des habitants reste au cœur de ses préoccupations. Cécilia Bouchaut souhaite contribuer à une ville où chacun peut trouver sa place, participer à la vie locale et prendre part à une dynamique collective.

Les rencontres avec les habitants et les acteurs associatifs représentent pour elle une source d’enrichissement. Elles permettent de mieux comprendre les attentes, de faire émerger des idées et de construire des réponses adaptées aux besoins du territoire.

Son ambition est de créer des passerelles entre la municipalité, les associations et la population, en s’appuyant notamment sur les espaces de rencontre et de partage.

Un message aux Basse-Terriens : osez vous engager !

À celles et ceux qui hésitent encore à franchir le pas, Cécilia Bouchaut adresse un message simple : osez rejoindre une association, osez vous engager. Chacun possède une compétence, une idée ou un peu de temps à offrir. À son échelle, chaque contribution peut participer à faire vivre la ville.

Elle souligne également l’importance du sentiment de sécurité pour permettre aux habitants de profiter pleinement de leur commune et de s’investir plus

Mme Johanna OUSSELIN

Mme Johanna OUSSELIN

Conseillère municipale

Communication

Biographie

« J’ai connu l’époque où Basse-Terre portait dignement et fièrement ses lettres de noblesse en tant que chef-lieu de la Guadeloupe. Et je l’ai vue mourir à petit feu. »

Dans cette phrase, Johanna Ousselin résume ce qui a nourri son engagement municipal. Attachée à sa ville, à son histoire et à son identité, la conseillère municipale en charge de la communication veut contribuer à lui redonner toute sa place. Pour elle, informer les habitants, valoriser le territoire et rendre l’action municipale plus lisible ne relèvent pas du simple exercice de communication : c’est une manière de permettre à chacun de mieux prendre part à la vie de la cité.

Un parcours entre soin, médiation et communication

Avant de rejoindre le Conseil municipal, Johanna Ousselin a emprunté plusieurs chemins professionnels. Après un baccalauréat économique au lycée Gerville-Réache, elle obtient un diplôme d’aide-soignante à Namur, en Belgique, puis travaille au centre hospitalier de la Basse-Terre (CHBT).

Elle exerce ensuite comme secrétaire à la permanence d’André Atallah en 2021, avant de devenir médiatrice sociale et culturelle au sein de l’association Étoile du Carmel. Des expériences qui l’ont placée au contact des personnes, de leurs réalités et de leurs besoins.

Aujourd’hui, elle poursuit son activité dans le domaine de la communication en tant qu’auto-entrepreneure, aux côtés d’une collègue, au sein de l’association Envolé Kréyol. Elle développe également des projets professionnels personnels dans ce secteur.

En parallèle de son parcours professionnel, son engagement associatif s’inscrit dans la durée : elle est membre de la chorale Chœurs Créoles Kolibri" depuis 2008, dirigée par Jean Flower. Son engagement politique, lui, débute en 2021.

La communication, un enjeu de participation citoyenne

Pour Johanna Ousselin, le manque d’informations a longtemps constitué un obstacle à la participation des habitants à la vie municipale. Comment être acteur de sa ville lorsque l’on ne sait pas ce qui s’y passe ?

C’est cette question qui guide aujourd’hui son action. Dans le cadre de son mandat, elle souhaite mettre en place, avec le maire et ses collègues, des processus de communication clairs, structurés et durables. L’objectif est de sortir d’une communication insuffisamment lisible pour mieux faire connaître les actions engagées, les projets et les initiatives qui font vivre Basse-Terre.

Elle entend ainsi contribuer à une communication municipale mieux organisée, capable de s’inscrire dans le temps et, pourquoi pas, d’inspirer d’autres collectivités.

Ses centres d’intérêt dépassent toutefois le seul champ de la communication. La jeunesse, la culture et l’attractivité font également partie des sujets auxquels elle accorde une attention particulière. Autant de domaines qui participent, selon elle, à l’image d’une ville et à la manière dont ses habitants se l’approprient.

Basse-Terre, une histoire et une identité à défendre

Lorsqu’elle évoque Basse-Terre, Johanna Ousselin parle de son calme, de ses paysages et de sa richesse historique. Mais au-delà de ce qu’elle apprécie au quotidien, c’est l’identité même de la ville qui la touche : son patrimoine matériel et immatériel, son histoire et ce qui fait sa singularité au sein de la Guadeloupe.

Son ambition est claire : que l’on ne puisse plus contester la place de Basse-Terre comme capitale de la Guadeloupe. Elle souhaite que la ville cesse de perdre ce qui fait sa valeur symbolique et que ses atouts soient préservés, entretenus et mieux mis en lumière.

Cette volonté de reconquête passe, à ses yeux, par une meilleure valorisation de ce qui existe déjà. L’histoire, le patrimoine et les paysages ne sont pas seulement des héritages à contempler ; ils constituent des ressources sur lesquelles la ville peut s’appuyer pour renforcer son attractivité et son rayonnement.

Le boulevard, un morceau de vie basse-terrienne

Parmi les lieux qui lui sont chers, Johanna Ousselin cite le boulevard de Basse-Terre. Elle évoque sa vue imprenable au coucher du soleil, mais aussi les nombreux souvenirs de sa jeunesse qui y sont attachés.

Ce choix dit quelque chose de son rapport à la ville : Basse-Terre n’est pas seulement une collectivité à faire évoluer, c’est aussi un lieu de vie, chargé de souvenirs et d’émotions. Un attachement personnel qui nourrit son envie de préserver ce qui rend la ville si particulière.

L’humilité et l’humanité comme boussole

Dans son engagement d’élue, Johanna Ousselin met en avant deux valeurs : l’humilité et l’humanité. Deux principes qui rappellent que l’action publique se construit au contact des habitants, avec la conscience des responsabilités confiées et des attentes exprimées.

Réélue en 2026 après un premier mandat commencé en 2021, elle mesure la confiance renouvelée des Basse-Terriens comme une responsabilité à honorer.

Son message aux habitants s’inscrit dans cette continuité : « Vous nous avez fait confiance en 2021 et vous l’avez renouvelée en 2026, nous mettons tout en œuvre, avec les moyens à notre disposition, pour vous, avec vous, pour en être digne ! »

Une promesse qui place la confiance au cœur de son mandat et résume son ambition : contribuer, à travers une communication plus claire et une meilleure valorisation du territoire, au retour de Basse-Terre sur le devant de la scène.

Mme Alicia PELLERIN

Mme Alicia PELLERIN

Conseillère municipale

Protocole et jeunesse

Biographie

Biographie en cours d’édition

Mme Nathalie EDO

Mme Nathalie EDO

Conseillère municipale

Biographie

Biographie en cours d’édition

M. Jean-Marie MUSQUET

M. Jean-Marie MUSQUET

Conseiller municipal

Biographie

Biographie en cours d’édition

La minorité

Mme Yanetti PAISLEY

Mme Yanetti PAISLEY

Conseillère municipale

Biographie

Élue de la minorité municipale — commission Cohésion sociale et solidarité

Née à Basse-Terre et élevée à la Résidence Desmarais, dans le quartier de Petit-Paris, Yanetti Paisley a grandi avec des valeurs qui continuent de guider son engagement : la solidarité, l’entraide et le respect. Comptable de profession, investie depuis son plus jeune âge dans la vie associative, sportive et culturelle, elle place l’attention portée aux habitants et aux plus fragiles au cœur de son action publique.

Un engagement construit au fil des années

L’attachement de Yanetti Paisley à Basse-Terre s’est traduit très tôt par un investissement dans la vie associative. Son engagement dans la vie publique comme sympathisante, puis adhérente, remonte à 1996 ; son engagement politique date de 2008. Au fil de ce parcours, elle a notamment exercé un mandat d’élue municipale et les fonctions de vice-présidente du Centre communal d’action sociale (CCAS), une expérience qui a renforcé son attachement à l’action sociale et à la dignité de chacun.

Aujourd’hui élue de la minorité municipale et membre de la commission Cohésion sociale et solidarité, elle entend poursuivre ce travail en restant attentive aux préoccupations quotidiennes, en accompagnant et en orientant les habitants, et en faisant entendre leur voix.

Faire vivre le rôle démocratique de la minorité

Pour Yanetti Paisley, siéger dans la minorité ne signifie pas être absente de la vie municipale. Elle considère que ce rôle implique de questionner les décisions, de proposer des alternatives et de veiller à ce que l’intérêt général demeure prioritaire. Elle souhaite être une élue accessible, à l’écoute du terrain et capable de porter la voix de celles et ceux qui ne se sentent pas toujours entendus.

Ses priorités couvrent un large éventail de sujets : justice sociale, accompagnement des personnes âgées, lutte contre l’isolement, jeunesse, familles et personnes en difficulté. Elle porte également son attention sur l’aménagement du territoire, les services publics, le commerce local, les transports, le cadre de vie et la transition écologique. Elle défend enfin une participation plus importante des habitants aux décisions qui concernent leur quotidien, dans un esprit de transparence et de démocratie citoyenne.

« Je suis convaincue qu’une société se juge à la manière dont elle traite les personnes les plus fragiles. »

Basse-Terre, une identité à valoriser

Yanetti Paisley est attachée à l’identité de Basse-Terre, à la solidarité qui se manifeste dans ses quartiers et à la richesse de son histoire. Elle décrit une ville au patrimoine historique et culturel remarquable, capitale administrative de la Guadeloupe, entre mer et montagne, dont la singularité tient aussi à son histoire, à sa culture créole, à ses traditions et à la vitalité de ses quartiers.

Elle estime que Basse-Terre possède un potentiel important qui mérite d’être mieux valorisé, tout en améliorant concrètement les conditions de vie de ses habitants. Son ambition est celle d’une ville plus juste, plus solidaire, plus écologique et plus attractive, qui protège les plus fragiles, ouvre des perspectives à la jeunesse, soutient les commerces de proximité et améliore ses services publics.

Petit-Paris, un quartier qui reste au cœur de son histoire

La Résidence Desmarais, dans le quartier de Petit-Paris, occupe une place particulière dans son parcours : c’est là qu’elle a grandi. Ce lieu représente une part de son histoire, de ses souvenirs et des valeurs qui la construisent encore aujourd’hui. Il lui rappelle également l’importance des quartiers populaires, de leurs habitants, de leurs solidarités et de leurs aspirations.

Pour elle, l’avenir de Basse-Terre passe aussi par la reconnaissance et la valorisation de tous ses quartiers.

La solidarité comme boussole

La solidarité est la valeur fondamentale qui guide son engagement. Yanetti Paisley souhaite agir avec sincérité, défendre l’égalité des droits, rester proche des habitants et ne jamais perdre de vue l’intérêt général. Elle revendique également l’importance des convictions et du débat démocratique, qu’elle considère indispensables à la vie publique.

« Construire une Basse-Terre plus juste, plus solidaire, plus attractive et plus respectueuse de chacune et de chacun. »

C’est le cap qu’elle souhaite défendre, en dépit des différences politiques : faire vivre une ambition commune pour Basse-Terre, tournée vers l’avenir et attentive à toutes et tous.

M. Joël LOBEAU

M. Joël LOBEAU

Conseiller municipal

Biographie

Conseiller municipal

Chef d’entreprise, engagé depuis plusieurs décennies dans la vie sportive, artisanale et carnavalesque, Joël Lobeau nourrit un attachement profond à Basse-Terre. Son parcours est guidé par une volonté : contribuer au mieux-être de la population et participer au développement d’une ville à laquelle il souhaite voir retrouver tout son rayonnement.

Un parcours entre entrepreneuriat, artisanat et engagement collectif

Chef d’entreprise, Joël Lobeau a également exercé des responsabilités importantes dans le monde de l’artisanat. Ancien président de la Chambre de métiers et de l’artisanat, membre du Bureau national de CMA France et président de la Commission de l’Outre-mer, il a pris part aux réflexions et aux actions liées à la représentation des entreprises artisanales. Il a aussi été membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE).

Son engagement s’exprime également dans le sport et la vie associative. Joueur, entraîneur et arbitre de handball, il a développé un parcours qui l’a conduit à s’investir dans plusieurs structures locales. Il cite notamment le club sportif de la Gauloise, qu’il rejoint en 1975, ainsi que le Comité de carnaval L’UBERC, dont il a été président.

MAGMA, une histoire carnavalesque qui se poursuit

En 1982, Joël Lobeau fonde le groupe carnavalesque MAGMA, dont il est aujourd’hui le président. Cette aventure témoigne de son attachement à la culture populaire et à la dynamique associative qui fait vivre le territoire.

Agir pour le mieux-être des habitants

Son engagement municipal prend racine dans « l’amour de ma ville et l’intérêt que je porte à la population pour son mieux-être », explique-t-il. Dans son mandat, il accorde une attention particulière à l’action sociale et au développement économique. Il identifie également la sécurité et la solidarité envers les jeunes comme envers les aînés parmi les sujets qui doivent mobiliser la collectivité.

Pour Joël Lobeau, l’action publique doit s’inscrire dans une démarche pragmatique, responsable et équitable, au service de l’ensemble des habitants. Il place l’intérêt général et le sens du service public au cœur de ses convictions.

Basse-Terre, une ville d’histoire à faire rayonner

Ce qui l’attache particulièrement à Basse-Terre, c’est son caractère historique. Il résume l’identité de la ville par son appellation de « Ville d’Art et d’Histoire », qui rappelle la richesse de son patrimoine.

Son ambition est claire : il souhaite que Basse-Terre « retrouve ses lettres de noblesse » et soit pleinement à l’image de son statut de chef-lieu. Une ambition qui s’articule, dans ses réponses, autour du développement économique, de la sécurité et de la solidarité.

Le Champ d’Arbaud, mémoire d’une jeunesse

Parmi les lieux qui comptent pour lui, le Champ d’Arbaud occupe une place particulière. Entouré de clubs sportifs et de son cinéma, cet espace est décrit par Joël Lobeau comme un « lieu mystique » qui a forgé sa jeunesse. Un lieu de souvenirs qui relie son histoire personnelle à la vie sportive et culturelle de Basse-Terre.

« Le rôle d’un élu est d’agir pour le bien commun en toute équité et au service de l’ensemble des habitants de Basse-Terre. »

À travers ce message, Joël Lobeau rappelle la responsabilité qu’il associe à la fonction d’élu : agir avec pragmatisme et responsabilité, en gardant pour priorité l’avenir de Basse-Terre et le bien commun.

M. Roland GENDREY

M. Roland GENDREY

Conseiller municipal

Biographie

Enseignant spécialisé à la retraite, Roland Gendrey est engagé dans la vie publique et associative de Basse-Terre depuis la fin des années 1960. Son parcours est marqué par un intérêt durable pour la vie collective, notamment à travers son implication dans plusieurs associations sportives.

Un engagement de longue date

Avant de poursuivre son engagement au sein du conseil municipal, Roland Gendrey a consacré une partie de son parcours à l’enseignement spécialisé et à la vie associative. Président de différentes associations sportives, notamment dans les domaines du football et de la pétanque, il a pris part à des initiatives qui contribuent à faire vivre les liens entre les habitants.

Son engagement dans la vie publique de Basse-Terre remonte à la fin des années 1960. Il explique avoir souhaité s’impliquer pour participer à la vie publique, dans la continuité de cet attachement à la vie collective.

Une attention portée au social et au culturel

Parmi les domaines auxquels il accorde une attention particulière, Roland Gendrey cite le social et le culturel. Deux champs essentiels à la vie d’une commune, qui participent au lien entre les habitants et à la transmission de ce qui fait l’identité du territoire.

Préserver la place de Basse-Terre

Pour Roland Gendrey, la richesse patrimoniale constitue l’un des traits marquants de Basse-Terre. Il souhaite que la ville dispose des moyens nécessaires pour conserver sa place de capitale de la Guadeloupe, ambition qu’il met en avant pour l’avenir du territoire.

Une conviction : l’action avant tout

Lorsqu’il évoque la valeur qui guide son engagement d’élu, Roland Gendrey répond simplement : « L’action prime. » Une formule concise qui résume sa manière d’envisager l’engagement public : privilégier les actes et la contribution concrète à la vie de la commune.

« L’action prime. »